Une étude menée conjointement au Canada et en Italie, sous la direction de Linda Pagani, professeure à l’École de psychoéducation de l’Université de Montréal et chercheuse régulière du GRES, indique que les garçons qui participent régulièrement à des sports organisés entre 6 et 10 ans présentent moins de comportements associés au trouble oppositionnel avec provocation, tels que la contestation des parents ou d’autres figures d’autorité.
Dans cette étude, le sport organisé est défini comme une activité de groupe encadrée par un adulte (entraîneur ou instructeur), structurée par des règles précises et comportant une dimension compétitive. Les analyses prennent également en compte divers facteurs contextuels, notamment le revenu familial, le niveau de scolarité de la mère et les comportements initiaux de l’enfant.
En revanche, aucune association significative n’a été observée chez les filles. Selon Kianoush Harandian, doctorante et coauteure de l’étude, ces activités structurées pourraient favoriser chez les garçons le développement de l’autorégulation, de la coopération et du respect des règles. Il s’agit ainsi d’une avenue d’intervention accessible, susceptible de soutenir les familles, les milieux scolaires et les communautés.
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